LES ENJEUX DE SANTÉ PUBLIQUE

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        LES ENJEUX DE SANTÉ PUBLIQUE

        TOUT SAVOIR SUR LES PARTICULES FINES

        On désigne par le terme « particule » un ensemble de substances particulaires microscopiques, c’est-à-dire de l’ordre du micron (1 micron = un millième de millimètre). Ces substances sont solides ou liquides et restent en suspension dans l’air en général de quelques jours à quelques années. Elles sont transportées sur de longues distances par les courants atmosphériques. Ensuite elles retombent au sol via les pluies ou sous forme de poussières.

        Le mot « particule » englobe un ensemble de composés variés. On peut les classifier de différentes façons selon leur origine, leur dimension, leur composition et leur mode de formation.

        Sur base de leurs dimensions, on les classe comme :

         

        Poussières sédimentables : ce sont les plus grosses, elles retombent vite et, donc, ne sont pas vraiment des « particules en suspension ». Pourtant, selon leur nature, elles peuvent avoir des impacts importants sur l’environnement et la santé humaine puisqu’on les retrouve dans les eaux de ruissellement. Elles vont alors polluer les sols, les nappes phréatiques et se fixer dans la chaine alimentaire au travers des végétaux.

         

        Poussières en suspension : c’est l’ensemble des particules en suspension de diamètre moyen inférieur à 10 microns (pour mémoire le diamètre d’un cheveu est d’environ 70 microns).

         

        PM 10 (PM = Particulate Matter) : particules inférieures à 10 microns

         

        PM 2,5 : inférieures à 2,5 microns, dites « particules fines ». Très légères, elles peuvent rester plusieurs jours en suspension dans l’air.

         

        PM 1 : particules ultrafines, de diamètre inférieur à 1 micron.

        Il s’agit, donc, d’une classification où chaque catégorie englobe également les catégories de dimensions inférieures.

        Selon leur mode de formation, on distingue des particules :

         

        Primaires, qui sont émises telles quelles dans l’atmosphère.

        Secondaires, qui se forment dans l’air par réactions physico-chimiques à partir d’autres polluants. Exemples : les oxydes d’azote (NOx) et l’ammoniac (NH3).

        L’IMPACT DES PARTICULES FINES SUR LA SANTÉ

        Plus les particules sont petites, plus elles pénètrent facilement et profondément dans l’organisme. Ainsi les particules les plus fines (PM 1) sont les plus problématiques, car elles peuvent, via les poumons, se diffuser dans le sang et ainsi toucher tous les organes dont le cerveau. Certains types de particules semblent plus nuisibles que d’autres : c’est le cas, par exemple, de celles issues de la combustion (suies) du charbon, du diesel et du bois. Les particules de freins sont constituées de différents métaux et de carbone. Elles sont tout aussi nocives que les particules de combustion. Des liens ont récement été établi entre les particules de freins et maladie d’Alzheimer et de Parkinson.

        Les effets sur la santé se font sentir à court, mais surtout à long terme :

         

        exposition de courte durée : on peut voir apparaître des réactions inflammatoires des poumons, des symptômes respiratoires et des effets néfastes sur le système cardiovasculaire.

         

        exposition de longue durée : les effets sont ici plus importants comme l’aggravation de l’asthme, toux et bronchites chez les enfants, d’une réduction des fonctions pulmonaires et d’une réduction de l’espérance de vie (mortalité cardio-pulmonaire et cancer des poumons).

        Une étude publiée en avril 2020 par l’université d’Harvard démontre que l’exposition aux particules fines ont augmenté le nombre de décès dûs au Covid-19.

        « Une faible augmentation de l’exposition à long terme aux PM 2,5 entraîne une forte augmentation du taux de mortalité dû au Covid-19. Nos résultats soulignent l’importance de continuer à appliquer les réglementations existantes en matière de pollution de l’air afin de protéger la santé humaine pendant et après la crise du Covid-19. »

        Le système de freinage émet 6 fois plus de particules que le pot d’échappement, soit 30 mg/km.
        Il faut noter que le système de freinage des voitures électriques dégage 11mg/km de particules polluantes.

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          L’union européenne avait permis grâce à Euro 6 d’obliger les constructeurs automobiles à réduire les émissions de particules émises par les moteurs à combustion. Il faut noter que l’émission du moteur ne représente que 20% de l’émission du véhicule. Les émissions polluantes issues des systèmes de freinage ou des pneus n’avaient pas été prises en considération alors qu’ils représentent à eux deux 80% de la pollution d’un véhicule. La nouvelle norme Euro 7 en cours de négociation devrait désormais inclure la pollution émise par les systèmes de freinage. Ce serait alors 60% des particules nocives qui devront être traitées.

          Une très large partie du parc automobile mondial est équipée d’un système de freinage à disque. Au freinage du véhicule, les plaquettes entrent en contact avec le disque et la force de frottement entre les plaquettes et le disque crée un couple de freinage qui ralentit le véhicule. L’abrasion des plaquettes crée au moindre ralentissement du véhicule une émission de particules fines extrêmement nocives pour l’organisme. De récentes études scientifiques ont démontré que l’émission de particules fines au freinage est 6 fois plus élevée que les émissions d’échappement par un pot catalytique.

           

          En Europe, ces émissions de particules au freinage représentent près de 110 000 tonnes/an parmi lesquelles 50 000 tonnes sont distillées dans l’air.

           

          Au cours d’un freinage, qu’il soit mesuré ou important, l’abrasion des plaquettes de frein au contact des disques répand dans l’air un nuage de particules nocives pour l’organisme et l’environnement.

           

          Dans toutes les grandes métropoles mondiales, la teneur en particules fines dans l’atmosphère atteint des proportions inquiétantes et dangereuses pour l’organisme humain et pour l’environnement.

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            Les risques de cancer résultants des émissions de particules en fonction de leur taille.

            Les particules de plus de 10 µm se déposent sur l’œsophage.

             

            Les particules de moins de 10 µm se déposent sur la trachée.

             

            Les particules de moins de 2,5 µm se déposent sur les poumons.

             

            Les particules de moins de 1 µm peuvent pénétrer partout dans l’organisme en fonction de leur taille.

             

            Le pique des émissions dues au système de freinage est de 0,3 µm. La taille de ces particules ultrafines posent donc un grave problème de santé publique.
            L’utilisation du système tamic® limite de 90% l’émission de ces poussières de frein par les véhicules qui en sont équipés et rend l’air que vous inspirez plus sain.

             

            La solution développée par Tallano Technologie est désormais indispensable.

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